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L'Iran offre un parc hôtelier relativement limité.

L’Iran ne dispose que d’une poignée d’hôtels de standing et les besoins sont considérables.

À titre comparatif, quand le nombre d'hôtels en France (superficie : 643 801 km²) en 2018 s'élève à 17840, l'hôtellerie iranienne en 2019 possède uniquement 1018 hôtels sur tout le territoire (superficie de l'Iran :1,648 million km²).

  • 81 hôtels 5 étoiles
  • 201 hôtels 4 étoiles
  • 389 hôtels 3 étoiles
  • 181 hôtels 2 étoiles
  • 107 hôtels 1 étoiles
  • 59 hôtels non classés

  • Le pays ne compte que 282 hôtels 4 ou 5 étoiles (norme iranienne) pour environ, 10 million de voyageurs visitant l'Iran, en 2018.


PETIT BUDGET

Certaines chambres une ou deux-étoiles sont semblables aux chambres rudimentaires des mosaferkhaneh (auberges) ; d'autres, en revanche, offrent un étonnant rapport qualité/prix.

Dans un établissement correct, elles possèdent une salle de bain avec douche (en principe avec eau chaude) et toilettes, à laquelle s'ajoutent parfois le téléphone, la télévision et/ou un réfrigérateur.

  • Dans l'ensemble, le personnel pratique peu les langues étrangères.
  • Le prix d'une simple/double s'échelonne entre 100 000/120 000 IRR et 200 000/240 000 IRR, selon votre habileté à marchander.
  • Sachez que les lits doubles n'existent pratiquement pas dans cette catégorie, et que vous devrez souvent prendre le petit déjeuner à l'extérieur.
  • En outre, la propreté laisse parfois à désirer ; n'hésitez pas, le cas échéant, à réclamer des draps propres.

CATÉGORIE MOYENNE

Dans certains deux-étoiles, ainsi que dans tous les trois et quatre-étoiles, les chambres bénéficient d'une salle de bain avec douche chaude et toilettes, et presque toujours du téléphone, de la télévision (qui capte parfois des chaînes étrangères) et d'un réfrigérateur.

      • L'établissement abrite éventuellement un restaurant convenable et sert un petit déjeuner.
      • Il y a seulement une chance sur deux pour que la salle de bain soit équipée de papier toilette et encore moins d'une prise électrique.
      • Les tarifs vont de 25/30 $US à 60/80 $US pour une simple/double.


CATÉGORIE SUPÉRIEURE

Hormis quelques rares exceptions, les cinq-étoiles iraniens (équivalent de 3* "supérieur" ou 4 étoiles France), à l'origine sous enseigne Sheraton, Hilton ou InterContinental, ne sont plus de prime jeunesse et présentent un décor tellement démodé qu'ils en deviennent rétro.

Ironie du sort, c'est au moment où ils regagnent un peu d'intérêt qu'on s'apprête à les moderniser dans un style aseptisé.

Anciens ou récents, ces établissements déclinent les prestations habituelles de la catégorie.

      • Outre plusieurs restaurants, quelques-uns possèdent aussi une librairie, un service de taxis et une boutique de tapis.
      • Tous ont une piscine, le plus souvent vide dans le cas des hôtels des années 1970.
      • Les chambres atteignent des sommes astronomiques suivant les critères iraniens, mais assez raisonnables pour les Occidentaux.
      • Comptez entre 85/105 $US et 190/250 $US la simple/double.

Le tourisme hôtelier en Iran, acteur du renouveau de l’architecture de terre
Article de : Mireille Ferreira

La sauvegarde du patrimoine architectural traditionnel est, dans de nombreux pays, un des rôles dévolus au secteur de l’hôtellerie. L’Iran n’échappe pas à cette règle, pour le plus grand plaisir des visiteurs en quête de sites remarquables. Nous assistons, depuis quelques années, à la réhabilitation, un peu partout dans le pays, d’édifices de terre jusque là laissés à l’abandon et qui reprennent vie pour faire face aux besoins de l’industrie touristique.

De nombreuses initiatives en faveur de la sauvegarde de ce patrimoine exceptionnel - qu’elles soient l’œuvre d’organisations publiques, nationales, municipales ou régionales ou encore d’associations culturelles ou d’ordre privé - sont à saluer, même si elles ne concernent qu’une partie infime de l’architecture de terre iranienne. Le reste est irrémédiablement perdu, faute d’entretien.
Le caravanserail Dar-e Gatchin dans le désert de Varâmin
Photos : Mireille Ferreira
Des restaurants ou des hôtels ont été aménagés avec goût, dans des lieux historiques tels que la citadelle de Googad à Golpâyegân. D’autres occupent d’anciens caravansérails - qui sont ainsi rendus à leur vocation d’origine - comme celui de Meybod, près de Yazd ou d’un autre près de Tabriz, situé sur la route menant aux ensembles monastiques arméniens, récemment inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco. Des maisons d’époque safavide ou qâdjâre comme à Yazd ou à Kashan, ou encore des anciens hammams comme à Kerman, Zanjan, Yazd, remplissent désormais cette nouvelle fonction.
La ville de Kashan, qui manque cruellement d’hébergements dignes de recevoir les visiteurs de son riche patrimoine architectural, s’est récemment enrichie d’un hôtel aménagé dans une belle et vaste demeure historique, face à la mosquée Aghâ Bozorg, dans le quartier des maisons d’époques safavide et qâdjâre, ouvertes à la visite.

A Ispahan, la maison Dibaï, belle demeure safavide datant de 1670, a fait l’objet d’une belle restauration par sa propriétaire, Sufi Shahidzâdeh, qui veille personnellement au confort de ses hôtes avec l’aide de sa fille. A Ispahan encore, le visiteur peut trouver du repos dans le calme de la belle cour du splendide hôtel traditionnel situé près de la mosquée Ali, à quelques minutes de la place de l’Imam, ou encore dans celle de la résidence historique Bekhradi. Dans l’oasis de Garmeh, entre déserts du Dasht-e Kavir et du Kavir-Lut, Massiah a rénové sa maison natale en terre crue et reçoit des hôtes dans le gîte qu’il y a aménagé.
Dibaï house à Ispahan
L’hôtellerie n’est certes pas la finalité exclusive du retour à la vie de tous ces lieux chargés d’histoire, qui abritent principalement des musées, mais elle en est un puissant levier. Quelques-uns des neuf cent quatre vingt dix neuf caravansérails "abbâssi" répartis le long de la route de la Soie par Shâh Abbâs Ier, ont fait l’objet ou sont en cours de rénovation sans qu’on leur ait encore attribué un usage bien défini. C’est le cas, du Deyr-e Gatchin situé dans le désert au sud de Varâmin, ou encore celui du village de Deh Namak sur l’ancienne route de la soie, situé entre Garmsar et Semnân. Peut-être abriteront-ils un jour eux aussi des complexes hôteliers très prisés.

Yazd, capitale du désert
Sans surprise, Yazd, ville née de la terre, a été une des pionnières dans le domaine de l’hôtellerie traditionnelle. L’ "ancêtre", le Silk Road hotel se situe dans la vieille ville de Yazd. Il a été rejoint par le Mehr Hotel, puis plus récemment par des hôtels "sonnati" (traditionnels) près de la place centrale d’Amir Shakhmâq. Les chambres au décor raffiné de ces hôtels de charme sont disposées, pour la plupart, autour d’une ou plusieurs cours où sont installés bassins, restaurants ou "tchây khâneh", les salons de thé partout présents en Iran.
L’un des bâtiments de l’hôtel Moshir-ol-Mamâlek à Yazd
Un peu à l’écart du centre ville, on peut loger aussi dans les bâtiments, fraîchement rebâtis dans la tradition du désert, de l’hôtel jardin Moshir-ol-Mamâlek, aussi beaux au-dehors qu’au-dedans. Ils enserrent un verger composé de grenadiers, figuiers et mûriers, parcouru par l’eau de canaux aux jolies faïences d’un bleu turquoise des plus lumineux, évoquant ceux du jardin Finn à Kashan.
Sur la route de Kerman, au kilomètre 65, le caravansérail Zein-od-Din, d’époque safavide, situé en plein désert, près d’une source et d’un bâtiment qui abrite quelques chameaux, a fait lui aussi l’objet d’une rénovation qui replonge le visiteur dans les fastes d’antan. Une fois passée la belle cour ronde abritant quelques chambres, celui-ci pénètre dans un long corridor le long duquel sont disposées de lourdes et belles tentures qui assurent l’intimité des chambres au décor dépouillé de tradition iranienne - on y dort sur d’épais matelas disposés sur les confortables tapis persans qui recouvrent entièrement le sol. Ces chambres sont aménagées dans les niches qui servaient autrefois à entreposer pour la nuit le précieux chargement des marchands qui commerçaient avec les ports du Golfe persique. Les soirées du caravansérail sont animées par les sympathiques membres du personnel, baloutches pour la plupart, qui improvisent, à l’occasion, quelque danse endiablée de leur région d’origine pour distraire leurs hôtes.
Ce tour d’horizon de la ville de Yazd dans le domaine de la rénovation hôtelière traditionnelle ne serait pas complet si nous n’évoquions le projet ambitieux de la communauté zoroastrienne, pour la création d’un centre culturel dans une vaste demeure traditionnelle, située près de l’Atashkadeh, le temple du feu zoroastrien le plus visité d’Iran.
La cour du caravansérail Zein-od-Din sur la route de Kerman
Cette demeure, appartenant à l’origine à un riche négociant en tissus, avait été achetée par Kasrâ Vafâdâri, l’une des personnalités les plus influentes de cette communauté. Il en avait commencé la restauration, interrompue par sa dramatique disparition survenue lors d’un bref passage à Paris en mai 2005, et poursuivie par sa famille. Ce centre, qui aura pour vocation l’accueil de pèlerins, de chercheurs, de scientifiques et d’artistes, abritera autour de ses trois vastes cours, hôtel, restaurant, galerie d’art, auditorium, bibliothèque, salles de réunion pour les associations zoroastriennes et salle des fêtes. Déjà, la "maison de Kasrâ", bâtiment s’inspirant de l’architecture locale, a été inaugurée en mars 2008. Cette maison, qui renferme bibliothèque et centre d’artisanat, devrait aider au financement du centre culturel.

L’exception de Chiraz
Curieusement, ce phénomène ne semble pas toucher la ville de Chiraz, malgré le rayonnement international de cette cité, dû principalement à la présence proche des vestiges de Persépolis. Pourtant, les nombreuses maisons traditionnelles existant à Chiraz pourraient avantageusement prendre le relais d’un équipement hôtelier plutôt décevant. Pire, le restaurant aménagé dans l’exceptionnel hammam du Régent (hammâm-e Vakil) près de la mosquée et du bazar du même nom, et qui attirait de nombreux touristes enthousiasmés par la beauté du lieu, a fermé ses portes, de même que les charmants salons de thé des tombeaux des poètes Hâfez et Saadi, lieux de vie précieux dans une ville quelque peu endormie. Les amoureux de ces lieux magiques ne peuvent que le déplorer.


Historique de l’hôtellerie en Iran
Article de : Arefeh Hedjazi

Dès l’Antiquité, les grandes distances qui séparaient les villes et les villages incitèrent l’Etat achéménide à aménager à intervalle égal des forteresses-caravansérails qui servaient d’étapes aux coursiers de l’Empire mais également de lieu de repos sûr pour les voyageurs. Ce genre de lieu continua à se développer après l’islam et aujourd’hui, certains de ces caravansérails, dont les plus nombreux furent construits durant le règne de l’empereur safavide Shâh ’Abbâs le Grand au XVIIe siècle, parsèment encore les routes iraniennes. Ces efforts visant à favoriser le voyage - pour des buts essentiellement lucratifs - furent abandonnés sous les Qâdjârs, époque où l’entretien des routes et des caravansérails fut profondément négligé.

Ce n’est qu’après la Seconde Guerre mondiale et l’occupation de l’Iran par les Anglo-soviétiques que les premières structures modernes d’accueil virent le jour. Après le coup d’Etat américain de 1953 qui conduisit à la chute du Premier ministre Mossadegh, la collaboration entre les Etats-Unis et l’Iran du Shâh se développant à grande vitesse, des structures d’accueil, construites par les Occidentaux, furent rapidement construites. Cependant, le manque global d’infrastructures rendait difficile le développement du tourisme. Ainsi, même à cette époque, peu d’efforts furent effectivement fournis en la matière.
En 1920, il existait seulement deux grands hôtels à Téhéran, et aucun dans les villes de province. Les routes étaient en très mauvais état, l’aviation nationale encore balbutiante, le sud du pays contrôlé par les Anglais et le chemin de fer à peine tracé ; ainsi, peu d’éléments permettaient en ces années-là un rapide développement du tourisme. A cette époque, les voyageurs se déplaçaient encore à dos de cheval ou de chameau, ou en voiture pour les plus riches. On peut voir le récit de ces voyages de la fin du XIXe et au début du XXe siècle dans le Voyage en Iran de Pierre Loti.

Ce qui pourrait être considéré comme la naissance du tourisme en Iran est un mouvement qui commença au début des années 20 et fut issu de la refonte des relations entre l’Iran et le monde occidental, ainsi que les commencements de la modernisation des diverses infrastructures. Mais un très long chemin demeurait cependant à parcourir. C’est en 1935 qu’une première administration touristique vit le jour en Iran sous la direction du ministère de l’Intérieur. Quatre ans plus tard, cette administration était remplacée par un Conseil supérieur du tourisme, lequel fonctionna vingt-deux ans en contribuant grandement à la mise en place des premières infrastructures d’accueil. A cette époque, l’enseignement académique et théorique de l’hôtellerie faisait l’objet de débats et des étudiants iraniens commençaient à être envoyés en Europe pour y suivre des stages professionnels. En mars 1963, un décret ministériel ordonna la création de l’Organisation nationale du tourisme, laquelle fusionna dix ans plus tard avec le ministère de l’Information et du Tourisme, premier organisme à promouvoir l’enseignement académique des métiers liés au tourisme.

L’une des premières résidences hôtelières de l’Iran : l’hôtel Moshir-ol Mamâlek, Yazd
Aryahotels
Avant la Révolution islamique, les activités touristiques étaient prises en charge par quatre sociétés publiques, lesquelles fusionnèrent en une seule entreprise après la Révolution en 1979. Cette dernière fut placée sous la direction du Ministère de la Guidance islamique qui prit en charge le tourisme en Iran. Un an plus tard, ce ministère supervisa la création du Bureau de Tourisme national et international. Ce bureau poursuivait trois buts principaux :

- La planification pour le développement du tourisme iranien
- L’enseignement académique des métiers liés au tourisme et à l’hôtellerie
- La classification, le contrôle et la tarification des centres touristiques existants et le développement des relations internationales en la matière

C’est avec la création de ce bureau que le développement du tourisme prit un sérieux essor, avec, en particulier, la mise en place de courts stages d’enseignements, surtout après la fin de la Guerre Iran-Irak, en 1988, et le lancement du troisième plan quinquennal qui prévoyait le développement d’une économie indépendante des pétrodollars.

Il ne faut pas non plus oublier le rôle de l’Organisation des Déshérités sous la direction de laquelle l’Organisation du Tourisme des Déshérités fut fondée. Cette organisation joua un rôle important dans le développement des ressources humaines en matière de voyages et d’hôtellerie, en mettant en place des cours et des stages de courte durée dans de nombreuses provinces du pays.
L’hôtel Abbâsi, Ispahan
Photo : Morteza Johari
En 1997, la ville de Mashhad inaugura son centre d’enseignement du tourisme, centre qui devint très vite le plus actif et le plus important d’Iran. Après ce centre, plusieurs autres furent mis en service sous la direction du Ministère de l’Education nationale. Finalement, l’hôtellerie et le tourisme devinrent des filières universitaires, d’abord dans l’Université Allâmeh Tabâtabâ’î de Téhéran puis dans plusieurs des filières de l’Université Azâd à Téhéran et en province. Bien que le domaine des métiers du voyage soit encore loin des standards internationaux en matière de spécialisation des professionnels, nombre de ces derniers possèdent des diplômes et ont participé à des stages techniques. De plus, le durcissement des normes nationales en la matière, les prévisions de développement du tourisme iranien dans les années qui viennent, les investissements réalisés dans le domaine de l’hôtellerie et la constante augmentation du nombre des entrées touristiques en Iran incitent de plus en plus de jeunes intéressés par ce domaine à suivre une filière spécialisée conforme aux normes internationales.
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